Le cancer

Près de 10 millions de personnes meurent du cancer chaque année. Le cancer est l’un des plus grands problèmes de santé au monde. Le fardeau mondial des maladies estime que 9,56 millions de personnes sont décédées prématurément des suites d’un cancer en 2017. Un décès sur six dans le monde est dû au cancer.

https://ourworldindata.org/cancer

Cette maladie est caractérisée par une prolifération cellulaire, ou tumeur maligne, anormalement importante formée à partir de la transformation par mutation ou instabilité génétique d’une cellule initialement normale. Parfois, les cellules cancéreuses envahissent les tissus environnants, ou se détachent de la tumeur d’origine pour migrer vers d’autres régions du corps, c’est ce qu’on appelle des métastases. C’est pourquoi il est important de dépister le cancer le plus tôt possible afin d’éviter cette migration.

https://www.maxisciences.com/cancer/cancer-definition-causes-types-qu-est-ce-que-c-est_art35165.html

Défis à relever

Le tabagisme, la consommation d’alcool, une mauvaise alimentation et la sédentarité sont les principaux facteurs de risques de cancer dans le monde et représentent aussi les 4 facteurs de risque communs d’autres maladies non transmissibles. Certaines infections chroniques qui touchent particulièrement les pays à revenu faible ou intermédiaire sont des facteurs de risque de cancer. «Environ 15% des cas de cancer diagnostiqués en 2012 étaient imputables à des infections cancérogènes, provoquées notamment par Helicobacter pylori, le papillomavirus humain (HPV), le virus de l’hépatite B, le virus de l’hépatite C et le virus d’Epstein Barr. Le virus de l’hépatite B, le virus de l’hépatite C et certains types de HPV augmentent respectivement le risque de développer le cancer du foie ou du col de l’utérus. L’infection à VIH accroît fortement le risque de développer un cancer comme celui du col de l’utérus.»

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/cancer

Mesures de prévention du cancer

«Actuellement 30 à 50% des cancers peuvent être prévenus. La prévention suppose la réduction des facteurs de risque et l’application des stratégies préventives existantes fondées sur des bases factuelles. On peut aussi réduire la charge de cancer par le dépistage précoce et la prise en charge des patients. Avec une détection précoce et un traitement adéquat, les chances de guérison sont grandes pour de nombreux cancers.»

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/cancer

Pour prévenir le cancer, on peut :

  • Ne pas fumer ou être près de la fumée
  • Manger plus sainement
  • Être plus actif
  • Se protéger des rayons du soleil
  • Être diagnostiqué pour le cancer
  • S’informer sur le cancer et savoir quoi faire si vous avez la maladie
  • se faire vacciner contre le HPV et contre le virus de l’hépatite B.

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/cancer

Traité international pour la prévention du cancer

La Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac (CCLAT) est le premier traité international portant sur une question de santé. Ce traité, en vigueur dans près 180 pays, dont le Canada, recommande des dizaines de mesures fondées sur des données probantes. La CCLAT recommande plusieurs mesures dont l’interdiction du tabagisme dans tous les bâtiments publics et commerciaux sans exception, par exemple, ou des avertissements de santé illustrés occupant au moins 50 % des surfaces recto et verso des produits du tabac.

https://info-tabac.ca/%E2%80%8Eles-mesures-efficaces-de-la-convention-cadre-de-loms-pour-la-lutte-antitabac/

Au Canada

Le cancer du poumon, du sein, colorectal et de la prostate sont les types de cancer les plus souvent diagnostiqués au Canada (à l’exclusion du cancer de la peau autre que le mélanome). Sur la base des estimations de 2019 :

  • Ces cancers représentent environ la moitié (48%) de tous les nouveaux cas de cancer.
  • Le cancer de la prostate représente environ un cinquième (20%) de tous les nouveaux cas de cancer chez les hommes.
  • Le cancer du poumon représente 13% de tous les nouveaux cas de cancer.
  • Le cancer du sein représente environ le quart (25%) de tous les nouveaux cas de cancer chez les femmes.
  • Le cancer colorectal représente 12% de tous les nouveaux cas de cancer.

https://www.cancer.ca/en/cancer-information/cancer-101/cancer-statistics-at-a-glance/?region=on

Rôle du Canada dans le combat contre le cancer

«Le gouvernement du Canada a investi 159 millions de dollars dans la recherche sur le cancer par l’intermédiaire de l’Institut du cancer des Instituts de recherche en santé du Canada. Le gouvernement canadien a créé le Partenariat canadien contre le cancer, organisme indépendant sans but lucratif qui a bénéficié, en 2006, d’un investissement de 250 millions de dollars. L’objectif de ce financement est de prévenir 1,2 million de nouveaux cas de cancer et près d’un demi million de décès attribuables au cancer sur une période de 30 ans et d’améliorer la qualité de vie des Canadiens atteints aux prises avec le cancer.»

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies-chroniques/cancer/cancer-a-propos-nous.html

Le gouvernement du Canada, par l’intermédiaire de l’Agence de la santé publique du Canada, collabore également avec des intervenants dans le cadre de son rôle :

  • de chef de file dans la prévention, le dépistage précoce et la surveillance du cancer, notamment en ce qui a trait aux communautés mal servies et à risque;
  • dans la Stratégie intégrée en matière de modes de vie sains et de maladies chroniques, initiative de 300 millions de dollars lancée en 2005 afin d’assurer un leadership fédéral relativement à une vaste gamme de mesures de santé publique;
  • dans l’Initiative canadienne sur le cancer du sein, programme visant à favoriser des normes nationales en matière de dépistage du cancer du sein ainsi que la participation de la communauté pour ce qui est de diffuser de l’information sur le cancer du sein et soutenir les personnes touchées par le cancer du sein.

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies-chroniques/cancer/cancer-a-propos-nous.html

Organisation internationale (OMS)

«En 2013, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé son Plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles qui vise à réduire de 25% d’ici 2025 la mortalité prématurée due au cancer, aux maladies cardiovasculaires, au diabète met aux maladies respiratoires chroniques.»

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/cancer

Au Canada, le gouvernement appuie des organisations telles que le Partenariat canadien contre le cancer (CPAC). Il a annoncé son intention d’engager 250 millions de dollars sur cinq ans pour étendre le travail de CPAC dans la lutte contre le cancer. Le gouvernement investit également des sommes importantes dans la recherche sur le cancer par le biais des Instituts de recherche en santé du Canada, dépensant plus de 159 millions de dollars en 2009-2010 pour développer des traitements et rechercher un remède. L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), en collaboration avec d’autres organisations gouvernementales et non gouvernementales, effectue une surveillance nationale du cancer afin d’appuyer la planification et l’évaluation des politiques, des programmes et des services liés au cancer.

https://www.canada.ca/en/public-health/services/chronic-diseases/cancer/government-canada-action-on-cancer.html

Les vaccinations

La vaccination est l’une des plus grandes réussites de la médecine moderne. À maintes reprises, la communauté internationale a reconnu la valeur des vaccins et de la vaccination pour lutter contre un grand nombre de maladies infectieuses et, de plus en plus, contre les cancers et d’autres maladies chroniques.

https://www.who.int/fr/news-room/facts-in-pictures/detail/immunization

En 2018, environ 86% des enfants dans le monde (116,3 millions) ont reçu 3 doses de vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC3), les protégeant contre les maladies infectieuses pouvant causer une maladie grave, un handicap ou être fatales. Environ 60% de ces enfants vivent dans 10 pays : Angola, Brésil, République démocratique du Congo, Éthiopie, Inde, Indonésie, Nigéria, Pakistan, Philippines et Vietnam. 129 pays avaient atteint au moins 90% de couverture du vaccin DTC3.

https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/immunization-coverage

Défis à relever

Il exsiste plusieurs défis lorsqu’on parle de vaccinations. Parmis ceux-ci on retrouvre les grands risques de maladies qui peuvent potentielement se répendre et devenir le résultat d’un grand nombre de décès. On retrouve également des personnes qui refusent de prendre des vaccins ou d’en donner a leurs enfants, ce qui augemente le risque d’infections. Plus de 3 millions de personnes meurent chaque année de maladies évitables par la vaccination. Environ 1,5 million de ces décès concernent des enfants de moins de 5 ans.

https://www.chop.edu/centers-programs/vaccine-education-center/global-immunization/diseases-and-vaccines-world-view

«Il est essentiel de faire un suivi des données aux niveaux infranationaux pour aider les pays à hiérarchiser et à adapter leurs stratégies de vaccination et leurs plans opérationnels afin de combler les lacunes en matière de vaccination et d’atteindre chaque personne à vacciner.»

https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/immunization-coverage

«Il est aussi crucial d’étendre l’accès à la vaccination pour réaliser les objectifs de développement durable (ODD). Non seulement la vaccination prévient la morbidité et la mortalité associées aux maladies infectieuses telles que la diarrhée, la rougeole, la pneumonie, la poliomyélite et la coqueluche, mais elle contribue également à améliorer l’éducation et le développement économique.»

https://www.who.int/fr/news-room/facts-in-pictures/detail/immunization

Voici quelques raisons pourquoi qu’il est important de continuer a encourager les gens de prendre leurs vaccinations

  • La mortalité globale par rougeole a diminué de 80%
  • La plupart des enfants reçoivent aujourd’hui des vaccins qui sauvent la vie
  • L’utilisation de vaccins nouveaux et sous-utilisés est en augmentation
  • La vaccination prévient actuellement 2 à 3 millions de décès chaque année
  • On estime que 19,4 millions d’enfants de moins d’un an n’ont pas reçu de vaccins de base

https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/immunization-coverage

Lois sur la vaccination au Canada

Le Canada, comme de nombreux autres pays, exerce une surveillance stricte sur les vaccins, car ils sont habituellement administrés à un très grand nombre d’individus en bonne santé. Au Canada, les vaccins sont assujettis à la Loi sur les aliments et drogues et au Règlement sur les aliments et drogues. Ils sont régis par des dispositions réglementaires particulières visant un sous-groupe de médicaments appelés «médicaments biologiques».

«Santé Canada est l’organisme de réglementation canadien à qui il incombe de porter à leur maximum la qualité, l’innocuité et l’efficacité de tous les médicaments biologiques, y compris des vaccins destinés à l’usage humain. La Direction des produits biologiques et des thérapies génétiques (DPBTG), qui fait partie de la Direction générale des produits de santé et des aliments (DGPSA) de Santé Canada réglemente les vaccins, en collaboration avec l’Inspectorat et la Direction des produits de santé commercialisés de la DGPSA.»

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/medicaments-produits-sante/produits-biologiques-radiopharmaceutiques-therapies-genetiques/activites/feuillets-information/reglementation-vaccins-humains-canada.html

La vaccination est-elle obligatoire au Canada?

Les vaccins ne sont pas obligatoires au Canada, mais en Ontario et au Nouveau-Brunswick, on exige une preuve de vaccination pour les enfants et les adolescents qui fréquentent l’école. Dans ces deux provinces, seules les exceptions pour des raisons médicales (une note d’un dispensateur de soins de santé peut être exigée) ou idéologiques sont acceptées.

https://immunize.ca/fr/vaccination-obligatoire-canada

Que font les organisations internationales?

La vaccination sauve des millions de vies chaque année et est largement reconnue comme l’une des interventions sanitaires les plus réussies et les plus rentables au monde. Il exsiste plusieurs organisations qui ont pour but de promouvoir l’utilisation de vaccins afin de protéger les personnes de tout âge contre les maladies.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS)

L’OMS travaille avec les pays du monde pour améliorer la couverture vaccinale mondiale, notamment par le biais des initiatives adoptées par l’Assemblée mondiale de la santé.

Le plan d’action mondial pour les vaccins (GVAP)

Le Plan d’action mondial pour les vaccins (GVAP) vise à prévenir des millions de décès grâce à un accès plus équitable aux vaccins d’ici 2020. En mai 2017, les ministres de la Santé de 194 pays ont adopté une nouvelle résolution pour renfocer la vacctination. Le GVAP appelle également les pays à élargir les services de vaccination au-delà de la petite enfance, à mobiliser des financements nationaux et à renforcer la coopération internationale pour atteindre les objectifs du GVAP.

https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/immunization-coverage

Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF)

L’UNICEF travail afin de fournir une vaccination aux enfants en ayant le plus besoin. Grâce aux donations, l’UNICEF est en mesure de vacciner les enfants dans le monde entier. 

https://www.unicef.ca/fr/immunisation

La vaccination est l’une des avancées scientifiques les plus importantes en santé publique et a, au cours des 50 dernières années, mené à l’élimination, au confinement et au contrôle de maladies qui étaient autrefois très courantes au Canada. Les vaccins protègent les familles, les collectivités et les Canadiens vulnérables. Bien que les vaccins soient à la fois sûrs et efficaces, pas assez de Canadiens se font vacciner et le Canada connaît encore des éclosions de maladies évitables par la vaccination qui mènent à des maladies graves et même à la mort.

https://www.newswire.ca/news-releases/government-of-canada-invests-in-new-projects-to-improve-vaccination-rates-in-canada-620519333.html

L’accès à l’eau potable

L’eau potable est, avec l’alimentation et le logement, un pilier essentiel de la qualité de vie. Il existe des millions de gens dans le monde qui n’ont pas accès à de l’eau propre et qui consacrent une grande part de leur temps et de leur énergie à s’approvisionner, en se déplaçant vers des sources aléatoires et dont la qualité est mal contrôlée. L’eau souillée est l’un des vecteurs majeurs des maladies qui font le plus de morts sur la planète, notamment les diarrhées. 

https://www.inegalites.fr/L-acces-a-l-eau-potable-dans-le-monde?id_theme=26

En effet, 361 000 enfants âgés de moins de cinq ans meurent chaque année de diarrhée, sans compter que la piètre qualité des installations sanitaires et l’eau contaminée favorisent également la transmission de maladies comme le choléra, la dysenterie, l’hépatite A ou encore la typhoïde. D’après un rapport fait en 2017 par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de l’UNICEF, «2,1 milliards de personnes, soit 30 % de la population mondiale, n’avait toujours pas accès à des services d’alimentation domestique en eau potable et 4,4 milliards, soit 60 %, ne disposaient pas de services d’assainissement gérés en toute sécurité.»

https://www.unicef.fr/article/21-milliards-de-personnes-n-ont-pas-acces-l-eau-potable-salubre

En Afrique

En Afrique subsaharienne, seulement 24% de la population a accès à une source sûre d’eau potable et les installations sanitaires de base, non partagées avec d’autres foyers, sont réservées à 28% de la population. Les inégalités d’accès en Afrique se traduisent également en inégalité des sexes. Ce sont essentiellement les femmes et les filles qui supportent l’essentiel de la charge liée à la collecte de l’eau, à laquelle elles consacrent plus de 30 minutes par jour au détriment de leur éducation.

https://www.un.org/development/desa/fr/news/sustainable/new-un-water-development-report.html

Les défis que le Canada doit relever dans l’élaboration de ses lois sur la proteciton de ses eaux potables

«Le Canada est une véritable mine d’or bleu, recelant près de 7 % des réserves planétaires d’eau douce renouvelable. Mais, selon plusieurs environnementalistes, les Canadiens doivent immédiatement cesser de la gaspiller. Avec l’accroissement de la population et l’aggravation de la pollution sur terre, cette richesse ne serait ni plus ni moins que menacée.»

https://ici.exploratv.ca/blogue/eau-potable-canada-menacee/

Au Canada, la salubrité des approvisionnements en eau potable est une responsabilité partagée entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux et les administrations municipales. L’offre d’une eau potable saine au public relève généralement de la responsabilité des provinces et territoires, alors que les municipalités supervisent habituellement les activités quotidiennes des installations de traitement. Le Bureau de la qualité de l’eau et de l’air de Santé Canada exerce un leadership en matière de sciences et de recherche. Son mandat et son expertise visent la protection de la santé des Canadiennes et des Canadiens grâce à la rédaction des Recommandations pour la qualité de l’eau potable au Canada en partenariat avec les représentants des provinces, territoires, et autres ministères fédéraux. Ces recommandations sont utilisées par toutes les administrations canadiennes et constituent la base pour l’établissement des exigences concernant la qualité de l’eau potable pour tous les Canadiens.

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/sante-environnement-milieu-travail/qualite-eau/eau-potable.html

Comment règler le problème

«La meilleure façon d’assurer la propreté, la salubrité et la fiabilité des approvisionnements en eau potable consiste à suivre une méthode de gestion des risques axée sur la prévention. Il faut pour cela comprendre chaque approvisionnement en eau, de la source d’origine dans la nature jusqu’à son point de destination, le consommateur. Cet entendement–au sujet des caractéristiques de l’eau, des manières dont elle peut se contaminer et du type de traitement nécessaire–s’acquiert en recueillant et en étudiant des données en la matière.»

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/sante-environnement-milieu-travail/qualite-eau/eau-potable.html

Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999)

La Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) est l’une des lois environnementales les plus importantes au Canada en ce qui concerne l’évaluation et la gestion des substances chimiques. Elle a pour but de protéger l’environnement ainsi que la santé et le bien-être des Canadiens. Elle vise à prévenir de façon durable la pollution et à prévoir des mesures à l’égard des substances chimiques potentiellement dangereuses auxquelles nous pourrions être exposés.

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/substances-chimiques/approche-canada/loi-canadienne-protection-environnement-1999.html

Organismes internationaux

Santé Canada est reconnu comme centre de collaboration de l’Organisation mondiale de la Santé et de l’Organisation panaméricaine de la santé (OMS/OPS) pour la qualité de l’eau. Le ministère prend part à l’élaboration des lignes directrices de l’OMS sur l’eau potable. En outre, le Bureau travaille en étroite collaboration et échange de l’information avec d’autres organismes gouvernementaux, comme l’United States Environmental Protection Agency.

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/sante-environnement-milieu-travail/qualite-eau/eau-potable.html

Les déversements de pétrole de navires étrangers en eaux territoriales

«Une grande partie du pétrole que nous utilisons pour la fabrication de machines, de véhicules et d’industries est située très profondément sous la surface de la Terre, souvent au milieu de l’océan. Lorsque des plates-formes pétrolières ou des navires pétroliers subissent des accidents, des milliers de tonnes de pétrole peuvent s’infiltrer dans l’environnement. Les effets des déversements de pétrole sur les environnements et les habitats peuvent être catastrophiques: ils peuvent tuer des plantes et des animaux, perturber les niveaux de salinité / pH, polluer l’air / l’eau, etc.»

https://sciencing.com/oil-spill-affect-environment-4616883.html

«Au cours des 4 dernières décennies les déversements d’hydrocarbures provenant de navires-citernes ont considérablement diminué. Selon l’International Tanker Owners Pollution Federation, il y avait 24,5 marées noires importantes (> 700 tonnes) par an dans les années 1970, alors qu’en 2010, le nombre moyen de marées noires importantes est tombé à 1,7 marée noire par an.»

https://ourworldindata.org/oil-spills

Les défis que le Canada doit relever dans l’élaboration de ses lois sur la protection de l’environnement

Le canada met beaucoups d’efforts afin de protéger l’écosystème qui abritent une abondance de vie marine, soutiennent plus de 350000 emplois et des centaines de collectivités côtières et autochtones. Le gouvernement s’est engagé à protéger ses océans et voies navigables et à les garder propres, sécuritaires et productifs pour le bénéfice de tous les Canadiens, maintenant et dans l’avenir. Le gouvernement investi aussi de façon significative dans la recherche scientifique pour aider à protéger ses côtes et ses voies navigables contre les effets d’éventuels déversements de pétrole, tout en appuyant la collecte de données de référence afin de pouvoir déceler les changements qui se produisent dans les milieux côtiers. Il investit également plus de 5,5 millions de dollars dans six projets de recherche menés à l’Université Memorial de Terre-Neuve pour aider à améliorer les protocoles et le processus décisionnel, qui permettront de réduire au maximum les effets environnementaux des déversements de pétrole. Le Plan de protection des océans est l’investissement le plus important jamais effectué par le gouvernement du Canada pour s’assurer que ses côtes sont plus saines, plus sécuritaires et mieux protégées.

https://www.canada.ca/fr/peches-oceans/nouvelles/2019/09/le-gouvernement-du-canada-investit-plus-de-73millions-de-dollars-dans-des-mesures-dintervention-en-cas-de-deversement-de-petrole-et-dans-la-surveil.html

L’importance des lois internationales

Avec l’établissement des lois internationals sur les déversement du pétrole, moins de conflits se crée entre les différents pays. Par exemple lorsqu’un déversement pétrolier se produit au large des côtes d’un pays, les personnes responsables du déversement sont obligés de nettoyer l’eau et l’écosystème pour éviter une catastrophe écologique. Une telle catastrophe s’est produite «lorsqu’un navire pétrolier iranien a fait naufrage suite à un accident en mer de Chine orientale, il a généré en surface quatre nappes d’hydrocarbures de la même superficie globale que la ville de Paris.»

https://www.lapresse.ca/environnement/pollution/201801/18/01-5150470-mer-de-chine-gigantesque-maree-noire-apres-le-naufrage-dun-petrolier.php

Lois canadiennes sur les activités maritimes

«Le Canada a institué plusieur lois afin de mieux protéger l’environnement. Parmi celles-ci, c’est la Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada (LMMC 2001) qui encadre de façon large les activités maritimes et en régule le plus grand nombre d’aspects. Il existe aussi plusieurs autres lois telle que La Loi sur le pilotage, la Loi sur la sûreté du transport maritime, la Loi sur la protection des eaux navigables et la Loi sur la marine marchande du Canada, pour n’en citer que quelques unes.»

https://www.tc.gc.ca/fra/securitemaritime/tp-tp14609-2-lois-reglements-maritimes-617.htm

«Au Canada, il existe aussi différents règlements subordonnés aux diverses lois qui s’appliquent au transport maritime. Parmi ceux-ci on retrouve notamment : le Règlement sur le personnel maritime, le Code canadien du travail, le Règlement sur la prévention de la pollution par les navires et sur les produits chimiques dangereux; le Règlement sur le contrôle et la gestion de l’eau de ballast; le Règlement sur l’intervention environnementale pour n’en nommer que quelques-uns.»

https://www.tc.gc.ca/fra/securitemaritime/tp-tp14609-2-lois-reglements-maritimes-617.htm

Conventions signées par le Canada

«Au niveau mondial, c’est l’Organisation maritime internationale (OMI) qui est chargée de l’élaboration des différentes conventions internationales ayant trait au transport maritime. Le Canada est signataire de certaines de ces conventions. Parmi les plus connues, notons la Convention internationale sur la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (SOLAS) et la Convention internationale sur les lignes de charge.»

https://www.tc.gc.ca/fra/securitemaritime/tp-tp14609-2-lois-reglements-maritimes-617.htm

«Le développement économique et l’environnment sont des enjeux très importants pour le Canada. Le gouvernement canadadien reconnait l’importance des infrastructures nécessaires au transport du pétrole (piplines, bateaux), et ceci en tout minimisant l’impact écologique et humain de l’établissement de ses infrastructures.»

https://www.tc.gc.ca/fra/medias/reponse-gouvernement-canada-document-cb-activites-liees-gestion-deversements.html

Mesures de prévention des déversements

«Le gouvernement fédéral est responsable de mettre en œuvre des mesures pour prévenir les déversements provenant de navires dans le milieu marin du Canada, détecter ces déversements et être prêt à intervenir lorsqu’ils se produisent. Transports Canada établit les lignes directrices et le cadre de réglementation en matière de préparation et d’intervention en cas de déversement provenant d’un navire. Il certifie également les organismes d’intervention du secteur privé. La Garde côtière canadienne et environnement Canada sont impliqués dans le cas d’un déversement.»

https://www.tc.gc.ca/fra/medias/reponse-gouvernement-canada-document-cb-activites-liees-gestion-deversements.html

Avec les lois internationals qui ont été mises en vigueur, le nombre de déversements a été grandement réduit. «Il existe des moyens pour nettoyer le pétrole déversé dans les eaux lorsqu’un accident se produit et empêcher les déversement d’atteindre le rivage. Les pays du monde ne ménagent aucun moyen pour protéger les écosystèmes, réduire l’impact sur la vie marine et accélérer la dégradation de toute huiles non récupérés.»

http://www.oilspillprevention.org/oil-spill-cleanup/ocean-oil-spill-cleanup

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